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01/03/2007


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  • GRACQ - ATH
 

POURQUOI LE GRACQ A ATH ?

Le groupe local du GRACQ s'est mis en place à Ath sous l'impulsion de quelques cyclistes quotidiens désireux d’obtenir des avancées bien nécessaire pour le vélo. A notre époque où le terme « mobilité » est fort à la mode et utilisé dans tous les contextes, le vélo est trop souvent laissé pour compte parce qu’il n’est pas considéré comme un moyen de transport à part entière, mais juste comme un objet de loisir. Pourtant, Ath, à l’image de beaucoup d’autres villes, verra certainement le vélo s’imposer un jour comme une vraie alternative pour les déplacements quotidiens. La configuration étriquée des rues au centre ville, le grand nombre d’établissements scolaires et les nombreux villages à caractère rural de l’entité sont les ingrédients qui peuvent faire prendre la sauce du vélo à Ath. Et puis il y a l’attachement des athois à leur ville dans laquelle circuler est de plus en plus compliqué. Cela devrait aussi aider à une prise de conscience salutaire : la pression de la voiture sur la ville est énorme et pourrait être grandement réduite si le vélo était plus utilisé, aussi par un plus grand nombre de personnes. Mais pour cela, il y a du travail. Et c’est sans doute ce qui a poussé quelques irréductibles cyclistes à se mobiliser pour faire entendre la voix de tous ceux qui pédalent en silence depuis tant d’années…mais n’en pensent pas moins qu’il est grand temps de s’occuper un peu mieux du vélo, à Ath aussi...

NOS PORTRAITS DE CYCLISTE

en cours de réalisation...

DUPRET
Christian :

... à suivre
LEGA-BREYSSENS
Christine (1959) :
«Piétonne convaincue, je suis passée au vélo dès que j’ai pu ranger les poussettes au grenier. D’abord septique, j’ai découvert les avantages du vélo en ville du point de vue de la rapidité. Depuis, plusieurs tonnes de courses sont passées sur mon porte-bagages et ont découvert avec moi les joies du vélo. Les joies mais aussi les pavés du centre ville, les éclats de verre par terre, les coups de klaxon, les chutes de pot de confiture, les giboulées, les bris de paniers surchargés. Originaire de Leuven, où les vélos sont omniprésents et respectés, j’ai souvent du mal à accepter ma condition de cycliste à Ath, qui est souvent ingrate. C’est aussi cela qui me pousse à agir. Jean-Michel Lega (1965) : «Il y a une dizaine d’année, j’étais cycliste quotidien à raison de plus de 40 km par jour. Oui, c’est un peu fou, mais quel bonheur de prendre un grand bol d’air plutôt que de manger son volant dans les embouteillages. Les pièges de la route et les distractions des automobilistes m’ont maintes fois blessé au combat mais pas complètement abattu. Après avoir gouté à ce bonheur quelques années, un changement de travail m’a éloigné quelque temps des pistes cyclables. A présent que les enfants ont grandi et prennent le vélo pour se rendre à l’école, j’ai repris du service… Plus déterminé que jamais devant l’incivisme de certains automobilistes et la relative indifférence des autorités. Et plein de respect pour ceux qui vivent le vélo chaque jour. J’espère que les cyclistes quotidiens seront nombreux à se mobiliser pour faire entendre leur voix.
Jean-Michel (1965) :
«Il y a une dizaine d’année, j’étais cycliste quotidien à raison de plus de 40 km par jour. Oui, c’est un peu fou, mais quel bonheur de prendre un grand bol d’air plutôt que de manger son volant dans les embouteillages. Les pièges de la route et les distractions des automobilistes m’ont maintes fois blessé au combat mais pas complètement abattu. Après avoir gouté à ce bonheur quelques années, un changement de travail m’a éloigné quelque temps des pistes cyclables. A présent que les enfants ont grandi et prennent le vélo pour se rendre à l’école, j’ai repris du service… Plus déterminé que jamais devant l’incivisme de certains automobilistes et la relative indifférence des autorités. Et plein de respect pour ceux qui vivent le vélo chaque jour. J’espère que les cyclistes quotidiens seront nombreux à se mobiliser pour faire entendre leur voix.
Charlotte (1991) :
«Je pratique le vélo occasionnellement pour aller à l’école. Mais comme le trajet est court et que j’aime marcher, je vais plus souvent à pied ces derniers temps. Le vélo me sert surtout pour faire les courses. Et avec maman, c’est vraiment du sport !"
Adrien (1992) :
«Le vélo, c’est ma liberté. Après l’école, un grand bol d’air et je suis à la maison en 10 minutes. Même s’il fait très mauvais, j’insiste toujours pour pouvoir prendre mon vélo car il me permet d’être autonome. Comme j’ai l’esprit pratique, c’est moi qui veille à ce que les vélos soient toujours en ordre (pneus gonflés, piles chargées dans les lampes, cadenas, etc. ). Je suis un peu le mécanicien des filles en l’absence de Papa. Et puis, comme j’aime le vélo, je fais aussi du cyclotourisme le dimanche.
Julie (1994) :
« Moi, ce que je n’aime pas au vélo, c’est qu’il faut mettre un gilet fluo jaune sur le dos ! Alors, je vais à pied à l’école et j’utilise le vélo pour faire les courses en journée avec Maman. Car la journée, Papa n’exige pas que je sois fluoressante. Donc, le vélo c’est chouette mais il faudrait inventer des systèmes plus élégants que les gilets jaunes pour être visible.
Eloïse (1996) :
«Le vélo, j’adore. A l’âge de 4 ans, Papa avait promis de m’apprendre à rouler à vélo mais il n’a pas pu à cause d’un accident de la route. Alors, j’ai appris toute seule dans le jardin tellement je voulais pouvoir rouler. J’ai l’esprit sportif et cela me motive de pouvoir aller à vélo à l’école. Déjà en maternelle, j’allais parfois à vélo à l’école. Les autres enfants étaient bien étonnés. Cette année, depuis septembre, je n’ai raté que 2 jours de vélo pour cause de tempête ou de trop forte pluie. Moi non plus je n’aime pas mettre le gilet fluo, mais Papa m’en a acheté un de couleur rose pour me convaincre. C’est déjà mieux.
MOLLET-LARGEPRET
Chantal, Gérard, et les enfants
...à suivre
DURIEZ-ECKHAUT :
Monique, Georges,
... à suivre